
| Que sont-ils devenus : Nathalie Voirol-Mühlethaler |
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Crescendo n° 34, octobre 2006 Nathalie Voirol-Mühlethaler est mariée, exerce la profession d’assistante médicale et se trouve actuellement en congé maternité après la naissance de son deuxième enfant.
Crescendo : A quelle époque faisiez-vous partie de la MJB et de quel instrument jouiez-vous ? Nathalie Voirol-Mühlethaler : Je ne suis plus très sûre des dates, mais je dois avoir fait partie de la MJB de 1982 à 1992. Au début, je jouais du piccolo, car j’avais les doigts trop courts pour la flûte traversière ! J’ai ensuite passé à la flûte et c’est Monsieur Clénin qui m’enseignait, puis Joël Gobat. Je suis entrée au Big Band et j’y ai vécu de très beaux moments. Nous avions un comité des jeunes dont j’étais la secrétaire et même la présidente par intérim. De plus, j’ai eu la responsabilité d’être la représentante des jeunes au comité.
Jouez-vous encore de cet instrument ? Malheureusement non, car ma vie de mère de famille m’occupe à 100 % et je n’ai plus le temps de jouer. $
La musique occupe-t-elle tout de même une place dans votre vie ? Oui, mais je suis plutôt auditrice... Mon mari joue de la guitare et je vais l’écouter dans ses concerts. Quels sont les principaux changements que vous avez observés au sein de la MJB ? Il me semble qu’on en entend moins parler qu’auparavant et qu’il y a moins de sorties et manifestations. Le niveau du Big Band s’est considérablement élevé.
Que vous a apporté la MJB pour la vie en général ? On était une super bonne équipe et des liens d’amitié solides se sont noués. Mon passage à la MJB a contribué à développer un sens des responsabilités (notamment lors des sorties ou en fonctionnant comme monitrice), la ponctualité et un sentiment de valorisation.
Auriez-vous un souvenir à partager ? Le voyage de 4 jours à Saint-Malo en 1990… Nous sommes partis de Genève en avion. Nous avons fait un peu de tourisme, mais avons également défilé dans les rues de Saint-Malo en jouant avant de donner un concert. Au retour, nous avons pris le train jusqu’à Paris, avons fait un tour de ville et au moment de prendre le TGV, pourtant dûment réservé, pas de voiture pour les 65 musiciens et environ personnes accompagnantes ! Finalement, nous avons pu prendre un train normal qui arrivait à minuit à Lausanne et, grâce à Monsieur Gendre qui travaillait aux CFF, un train spécial nous a emmenés à Bienne. Comme nous sommes allés nous coucher au petit matin, Monsieur Clénin nous a fait un mot d’excuse pour l’école !
Que souhaiteriez-vous dire aux jeunes musiciens de la MJB actuelle ? Profitez des années que vous y passez, car il y a une super ambiance de groupe et une bonne soudure entre jeunes et plus anciens ! Mais rappelez-vous qu’il est important de vous exercer à la maison pour progresser ! Merci beaucoup, Nathalie, pour ce retour sur le passé et bon vent pour vous et votre famille ! Propos recueillis par Christine Rossel
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